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16 juin 2011

On a Trouvé la meilleure candidate à la direction générale du FMI...


Aurélie Trouvé est docteur en sciences économiques
Depuis l’éclatement de la crise financière en 2008, ni le G20, ni le FMI, pas plus que le comité de Bâle ou les autorités nationales de régulation financière, n’ont pris de mesures significatives pour réduire l’instabilité des marchés financiers internationaux.

La spéculation fait rage sur les matières premières et les titres des dettes publiques. La France a refusé notamment en 2010 de soutenir l'Allemagne sur la question de l'interdiction de la spéculation sur les CDS (vente à nu à découvert). Ses représentants à Bruxelles ont toujours freiné les maigres initiatives de la Commission sur la régulation financière. 

Sur la question de la taxation des transactions financières, malgré le discours apparemment offensif de Nicolas Sarkozy, le ministère de Christine Lagarde s'est toujours refusé à produire des notes et études préparant une décision, et la France ne s'est jamais engagée réellement auprès de ses partenaires de l'Union européenne ou de l'Eurogroupe.

Tout indique donc que Christine Lagarde, à la tête d'une technostructure du Ministère de l'Economie composée exclusivement de fonctionnaires ultralibéraux, fera encore pire que Dominique Strauss-Kahn à la direction générale du FMI.

Aujourd’hui, c'est la candidature d’Aurélie Trouvé, maître de conférences en sciences économiques, qui présente un intérêt évident pour tous ceux qui veulent remettre l’industrie financière à sa vraie place, celle du soutien aux initiatives de l’économie réelle. La coprésidente d'Attac propose une réorientation fondamentale du FMI, partant du principe que la stabilité financière mondiale est un bien public qui doit être démocratiquement géré par la communauté internationale dans son ensemble…

5 juin 2011

FMI : se garder de Lagarde, d’Aubry aussi !


Le Fonds monétaire international regroupe 189 pays
Christine Lagarde, soutenue par les Etats du G8, est présentée comme l'une des favorites pour succéder à Dominique Strauss-Kahn comme directrice générale du Fonds monétaire international (FMI).
 
En France, malgré une mise en cause pour abus de pouvoir par un rapport confidentiel de la Cour des comptes sur l'affaire Tapie, sa candidature est appuyée par Nicolas Sarkozy et l’UMP bien sûr mais aussi par Martine Aubry, première secrétaire du Parti Socialiste… 

17 mai 2011

No, we kahn't


Dominique Strauss-Kahn est né le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine
Avec cette affaire new-yorkaise pour agression sexuelle et séquestration d’une femme de ménage dans une chambre d'hôtel Sofitel, DSK aura réussi l’exploit de faire en sorte que tous les médias fassent un rappel historique de toutes les casseroles qu'il traîne depuis belle lurette.

La liaison avec une économiste hongroise, Piroska Nagy, au début de son mandat au FMI, l’accusation d'agression sexuelle envers la journaliste Tristane Banon en 2002, le témoignage d'Aurélie Filippetti d'une tentative de drague "très lourde, très appuyée" de son camarade de parti, la rémunération de sa secrétaire payée en Suisse par le groupe pétrolier Elf-Aquitaine, l’affaire de la MNEF, la disparition «inexpliquée» de la cassette Méry dans son ancien bureau du Ministère de l’Economie et des Finances s'ajoutent à des erreurs graves de communication pour un candidat à la Présidence de la République : fréquentation de quelques clubs libertins chics de Paris comme le restaurant échangiste "Les Chandelles", ballade en Porsche à 105 000 €, costumes hors de prix, cuisine intégrée de 125 000 € à Washington...

Qu’il sorte blanchi ou pas de ce nouveau faux pas ne changera plus grand chose à sa situation personnelle ébranlée définitivement par cet amoncellement d’affaires douteuses. DSK a semble-t-il perdu le contrôle à un moment décisif pour sa carrière et à quelques semaines des primaires du Parti socialiste dont il était le favori.

Et l’on peut se demander si ce n’est pas finalement une chance pour la gauche en vue de l’élection présidentielle 2012 dans la mesure où le PS a tout intérêt à ne pas être représenté par une personnalité de l’establishment financier qui n’a jamais défendu une vraie solution alternative au système actuel…

17 janvier 2011

DSK et Pascal Lamy doivent démissionner du PS !


Dominique Strauss-Kahn est né le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine
Pascal Lamy est né le 8 avril 1947 à Levallois-Perret
En vue de l’élection présidentielle 2012 et pour ne pas décevoir à nouveau les millions d’électeurs qui s'apprêtent à voter pour lui, le PS a tout intérêt à être porteur d’une vraie solution alternative au système actuel. Mais il risque d’être représenté par une personnalité de l’establishment financier.

L’élection d’un tel candidat, incapable d’établir un rapport de forces avec les représentants du milieu dont il serait issu, conduirait aux mêmes impasses et désillusions que par le passé…


5 octobre 2010

Pas de répit pour les mauvais coups du FMI


Logo du Fonds monétaire international
Le FMI s'est bel et bien installé en Europe. Mandaté par l'Union Européenne, il poursuit imperturbablement la même politique qu’il distille depuis les années 1980 aux pays en développement avec ses « plans d’ajustement structurel », baptisés au Nord « plans de rigueur » ou « mesures d’austérité ». 

Et il force aujourd’hui les pays européens à avaler sa cuisine néolibérale comme condition du versement des sommes promises et se proclame juge des politiques menées par les gouvernements démocratiquement élus…

15 juillet 2010

DSK et le FMI veulent s’attaquer à la France…


Dominique Strauss-Kahn
Pourtant friande d’articles sur DSK, la grande presse a passé largement sous silence le rapport que le FMI a publié le 15 juin dernier sur la France. 
 
Ce rapport résume les constats préliminaires effectués par les représentants du FMI à l’issue de missions qui s’inscrivent dans le cadre des consultations périodiques de suivi de la situation économique.
 
A la lecture de ce document, si par malheur la France devait être réduite à réclamer l’aide du FMI, le calvaire libéral imposé par Nicolas Sarkozy ne serait qu’un avant-goût de la thérapie de choc imaginée par DSK…  

1 juin 2010

Sans DSK à la tête du FMI, la crise grecque ne serait pas pire...

DSK
Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international pour 500 000 dollars nets par an, s’était engagé initialement, selon ses collaborateurs, à «
modifier la philosophie du FMI pour y insuffler un esprit plus keysianniste
». 

Aujourd’hui, force est de constater que le plan grec est dans la lignée des précédents plans internationaux du FMI. Et l’on aurait du mal à considérer qu’il vire à gauche, comme le rappelle James Galbraith, économiste à l’université du Texas : DSK a tenté un virage, «mais quand on regarde le contenu des conditions de prêts à la Grèce, cela reste finalement très orthodoxe»…

23 novembre 2007

Que va faire DSK à la tête du FMI ?

Dominique Strauss-Kahn est né le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine
Dominique Strauss-Khan, nommé directeur général du FMI, pour 500 000 dollars nets par an (fonctionnaire le mieux payé de Washington), a pris ses fonctions le 1er novembre dernier. Il s'est déclaré "déterminé à engager sans tarder les réformes dont le FMI a besoin pour mettre la stabilité financière au service des peuples en favorisant la croissance et l'emploi".
Nicolas Sarkozy a salué cette "grande victoire pour la démocratie française", DSK ayant reçu également le soutien de François Hollande, Ségolène Royal sans oublier George Bush !
 
Et on peut se demander légitimement ce que peut bien avoir à faire quelqu’un qui se réclame du socialisme à la tête d’un organisme international tel que le FMI ? Un organisme dont la politique a souvent réduit à la misère des pans entiers de la population des pays en voie de développement…