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17 janvier 2018

Le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes enfin abandonné !

Non à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Après quarante ans de tergiversations, l'État a tranché. Edouard Philippe a annoncé ce mercredi, à l'issue du conseil des ministres, l'abandon du projet contesté de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique.

Ce projet était devenu le symbole d’un monde en crise profonde : accaparement et bétonnage des terres, destruction du bocage, des zones humides et de la biodiversité, le tout orchestré au profit d’une multinationale, Vinci, devenue grand aménageur et assurant la confusion entre intérêts publics et privés…

30 juillet 2017

Vénezuela : un point de vue plus éclairant de la situation...

Le Venezuela est situé dans la partie la plus septentrionale de l'Amérique du Sud
Les critiques pleuvent actuellement sur Nicolás Maduro Moros, président  du Venezuela, en fonction depuis le 8 mars 2013, accusé d’être la cause de tous les malheurs du peuple vénézuélien. 

Mais, comme hier au Chili (coup d’état du 11 septembre 1973 du général Pinochet, avec le soutien de la CIA, contre Salvador Allende) ou aujourd’hui en Syrie (guerre avant tout pour le contrôle des plus grandes réserves de gaz du bassin méditerranéen), la situation au Venezuela n'est pas forcément celle présentée chaque jour par les médias... 

29 février 2016

Défendre les paysans et non pas les multinationales de l'agroalimentaire !

Le paysan est une personne vivant à la campagne d'une activité agricole lui permettant l'autoconsommation
Trop de pression, trop de dettes, les suicides se multiplient chez les paysans qui ne savent plus comment survivre dans un système qui pousse à leur disparition au profit de l’agro-industrie.

Depuis de nombreuses années, ce mode productiviste autodestructeur a ravagé leur vie et un énième plan d’urgence ne suffira pas si on ne change pas de logiciel…

21 janvier 2016

Des sourds et aveugles à Davos...

Le forum économique mondial (World Economic Forum) est une fondation à but non lucratif dont le siège est à Genève.
En cette année 2016, Manuel Valls et Emmanuel Macron représentent la France au Forum de l’oligarchie mondiale à Davos pour y vanter leur réalisme économique.

À l’image des lois sur le travail du dimanche et autres « plans d’urgence sociale » rétrogrades comme la proposition de «  fixer la majoration des heures supplémentaires à zéro »  faite à Davos par Emmanuel Macron, les membres du Forum se disent inquiets des migrations internationales mais n’ont vu venir ni la récession chinoise ni la crise boursière et financière qui commence…


10 mai 2013

Non au grand marché transatlantique de libre-échange en 2015 !


L’océan Atlantique est l'un des cinq grands océans de la Terre
A quelques semaines d’intervalle, les Etats-Unis et l’Union européenne viennent d’annoncer le lancement de négociations en vue de créer la plus grande zone de « libre-échange » au monde.

Lancé sans publicité ni débat, ce projet d'accord pose des questions d’ordre démocratique, politique, éthique et social qui ne sont pas sans rappeler d’autres accords antérieurs comme l’accord multilatéral sur les Investissements (AMI) négocié depuis 1995, en secret, au sein de l’OCDE et qui avait échoué dès que l’opinion publique en avait pris connaissance ou la directive services appelée aussi «directive Bolkestein», votée une première fois en 2003, mais qui fit, elle aussi, l’objet de vives protestations.

Selon le credo officiel, si les barrières non tarifaires au commerce tombent, l’expansion des affaires qui en résulterait serait tout bénéfice pour les entreprises et les consommateurs, tout en protégeant nos industries face à leurs concurrents étrangers. Mais l’actualité dément avec une intensité croissante les bienfaits à attendre du « libre-échange »… 



Crise budgétaire de la zone euro, délocalisations d’entreprises, fermeture de sites sidérurgiques, crise des prothèses mammaires PIP, viande de bœuf chevaline, etc... Depuis plusieurs années, la crise est partout, revêtant de multiples dimensions : financière, budgétaire, écologique, humanitaire mais aussi démocratique et sécuritaire…

De la Grèce à l’Espagne, l’Europe ressemble à un avion qui aurait perdu ses ailes et percuté le sol : partout, il est question d’austérité, de modération salariale, de maintien de la compétitivité via une organisation plus flexible du travail…

Ajoutons à ces constats la poursuite à la hausse des émissions de CO2, pourtant censées être réduites afin d’éviter une crise climatique et l’on conviendra que le monde traverse une période particulièrement trouble et difficile.

Evidemment, quand un avion se crashe, après la recherche d’éventuels survivants, la priorité des enquêteurs est de comprendre les causes de l’accident, en analysant le contenu des boîtes noires qui retracent le vol de l’appareil. Mais rien de tel avec les multiples crises que traversent nos sociétés ! Pourtant, la « boîte noire » des crises existe bel et bien...

Que dit la boîte noire ?


Toutes les crises évoquées ont un point commun : le libre-échange. Ainsi, la crise financière a précédé la crise budgétaire. Et la crise financière des subprimes a elle-même été précédée d’importantes décisions politiques, comme la dérégulation bancaire (aux Etats-Unis) et la totale liberté offerte aux mouvements de capitaux (spéculatifs comme non spéculatifs) en Europe.

De même, la création d’un marché basé sur la « libre-circulation des biens, des services et des entreprises » a multiplié le recours à la sous-traitance et les intermédiaires marchands (donnant lieu au récent scandale de la viande de bœuf chevaline) et favorisé les fusions-acquisitions d’entreprises. 

Ce qui a contribué à mettre la sidérurgie liégeoise entre les mains d’ArcelorMittal, une entreprise voyou qui était membre, en 2011, du Transatlantic Policy Network : un lobby associant de puissantes multinationales (comme Bayer, Citigroup, Coca-Cola, Microsoft, Nestlé, Time Warner, Unilever, Walt Disney Company…) et des élus politiques (dont environ 8% des membres du Parlement européen) et qui est à l’origine de l’actuelle volonté de créer un marché transatlantique.

Mais qui se souvient qu’à chacune des décisions politiques passées, en faveur du « libre-échange », le même discours se répétait inlassablement ? En « libéralisant » les échanges marchands, en diminuant les « charges » pesant sur les entreprises, on allait favoriser l’activité économique, l’emploi, et partant, la richesse de tout un chacun.

Vingt ans plus tard, le constat est amer : dans le secteur bancaire, le « dynamisme » de la gestion privée a créé des produits financiers toxiques et fait exploser une énorme bulle spéculative en 2007-2008. Au bord de la banqueroute, les banques ont fait appel à l’argent public pour se sauver, aggravant grandement les déficits publics (qui ne posaient jusqu’alors aucun problème de solvabilité). Dans la foulée, s’est mise en place une gouvernance économique confiant d’importantes décisions (notamment budgétaires) à des instances non élues, comme la Banque centrale européenne ou la Commission européenne, lesquelles imposent une austérité carabinée aux populations.

Pour leur part, les multinationales ont gagné le droit de mettre en concurrence les législations sociales et fiscales des différents pays. Elles ont abusé de la situation pour obtenir des rabais fiscaux (les intérêts notionnels n’en sont qu’un exemple) et se mettre en quête de zones de production à bas salaires. Dans leur soif de délocalisations, elles ont fait croître le chômage, précarisé l’emploi restant et aggravé l’ampleur du problème climatique, vu les milliers de kilomètres de transport que les entreprises font aujourd’hui parcourir à leurs produits.

Forts de ces constats et des logiques technocratiques marchandes qui dominent nos sociétés, il convient de s’opposer vigoureusement à un accord de « libre-échange » avec les Etats-Unis ainsi qu’au renforcement (européen et transatlantique) des législations liberticides. Adoptées au nom de la lutte contre le terrorisme, ces législations criminalisent de plus en plus souvent les mouvements sociaux, notamment en Espagne, mais aussi en Belgique avec l’adoption récente d’une loi, arbitraire et floue, visant à réprimer les « incitations à commettre des actes terroristes ».

Pour sortir des crises actuelles, un renforcement de la démocratie est nécessaire, ce qui passe par un renforcement des politiques de solidarité et un encadrement beaucoup plus strict des activités des multinationales, et non par la fuite en avant vers des accords de « libre-échange » visant à accroître la compétitivité mondiale et renforcer les libertés des firmes multinationales échappant au contrôle démocratique…





Premiers signataires :
Geneviève Azam, Thierry Bodson, Jean Bricmont, Ricardo Cherenti, Jean Cornil, Annick Coupé, Philippe Defeyt, Céline Delforge, Anne Dirix, Pierre Eyben, Paul Galand, Pierre Galand, Jacques Généreux, Myriam Gérard, Corinne Gobin, José Gotovitch, Sophie Heine, Michel Husson, Raoul-Marc Jennar, Jean-Marie Klinkenberg, Jean-Pascal Labille, Caroline Lamarche, Bruno Leprince, Jean-Luc Mélenchon, Marc-Emmanuel Mélon, Laurent Pirnay, Bruno Poncelet, Yanic Samzun, Denis Stokkink, Thomas de Thier, Philippe Van Muylder, Micha Wald, Bernard Wesphael, Francis Wurtz...



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15 novembre 2012

Du Larzac à Notre Dame des Landes : le combat continue !

Notre-Dame-des-Landes est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique
Le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes devient le symbole d’un monde en crise profonde. Tout y est : accaparement et bétonnage des terres, destruction du bocage, des zones humides et de la biodiversité, le tout orchestré au profit d’une multinationale, Vinci, devenue grand aménageur et assurant la confusion entre intérêts publics et privés.

Une fois les milliards enfouis, ce projet risque bien de connaître le même sort que le paquebot France qui a fini dépecé et envoyé à la ferraille…


Conçu y a quarante ans, hors crise énergétique, hors crise climatique, hors crise alimentaire, hors crise financière, hors développement d’autres moyens de transport internes que l’avion, ce projet se voulait un moyen de désenclavement d’une région, pointe occidentale d'une communauté européenne à six membres. Contre vents et marées, ce projet s’accélère alors que l’Europe est en crise financière et économique profonde.

On a en mémoire le conflit qui a opposé les paysans du Larzac et des citoyens venus du monde entier à l’extension du camp militaire. Au-delà des différences d’époque et de contexte, ces luttes ont en commun une résistance contre des décisions politico-administratives et une fuite en avant dangereuse : au Larzac contre une militarisation pensée comme au temps de la guerre froide, des guerres coloniales et de l’affrontement des blocs, à Notre Dame des Landes contre un projet démentiel d’aéroport international imaginé à la fin des Trente Glorieuses.

Aujourd'hui, ce projet d'aéroport est :

Inutile : Alors que l'aéroport actuel de Nantes Métropole voit son trafic stagner depuis de nombreuses années, la construction d'un nouvel aéroport ne se justifie pas. Les promoteurs de ce projet espèrent voir le trafic aérien doubler mais comme d'habitude, les hypothèses de trafic sont surévaluées et servent à justifier un projet inutile. Ce projet est d'autant plus inacceptable qu'il y a déjà un aéroport à Nantes, un à Rennes, un à Angers et un à Saint-Nazaire !

Coûteux : Alors que les partenariats publics/privés se soldent systématiquement dans tous les pays du monde par une privatisation des bénéfices et une nationalisation des pertes, le projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes va nécessiter l'engagement de l'État, à hauteur de plus de 250 millions d'euros. 

Climaticide : Le trafic aérien représente entre 3 et 5% des émissions globales de gaz à effet de serre. Chaque infrastructure supplémentaire crée donc un appel d'air, incitant les usagers à utiliser l'avion plutôt que d'autres modes de transport plus écologique.

Alors que le dérèglement climatique est désormais incontestable, que le prix des carburants ne cesse d’augmenter, que la destruction des écosystèmes s’accélère, que l’artificialisation des terres agricoles se poursuit, il est déraisonnable d’investir autant d’argent public pour aider une multinationale à saccager notre environnement.

Ce conflit prend désormais une dimension nationale et internationale. Le 17 novembre prochain aura lieu la manifestation de réoccupation, décidée après l’expulsion manu militari des occupants de la ZAD ([zone d'aménagement différé, rebaptisée zone à défendre)…



Signer la pétition ICI



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6 décembre 2011

Crise et taux de chômage historique : il n'y a pas de pardon pour pareil bilan...


Le clochard, vivant généralement sans domicile fixe, est une personne sujette à une grande désocialisation
Déficit budgétaire de 148,8 milliards € en 2010, dette publique négociable de 1 229 milliards € fin 2010, 4,5 millions de chômeurs, trois millions de salariés précaires, trois millions de salariés à temps partiel, huit millions de personnes pauvres gagnant moins de 950 € par mois et 50 % des 23 millions de salariés gagnant moins de 1580 €, jamais aucun président sortant, depuis le début de la cinquième République en 1958, n’aura eu un bilan aussi catastrophique…

10 mai 2010

La Grèce au bord du gouffre mais les banques " s'engrècent "…


La Grèce est un État d’Europe du Sud
En Grèce aujourd’hui, demain au Portugal ou en Espagne, les fanatiques de l'euro ont fait leur choix : la monnaie unique à tout prix. Le plan d'aide à la Grèce s’inscrit ainsi dans un dispositif contrôlé de A à Z par la Commission, la Banque Centrale Européenne et le Fonds monétaire international, conformément aux exigences allemandes.

La loi votée à main levée, comme un seul homme, par les députés UMP et PS fixant la participation financière de la France (16,9 milliards €) ne comporte pas une seule fois le mot solidarité ! Ceux qui l'ont approuvé devraient marcher la tête basse, en particulier le PS dont son porte-parole Benoît Hamon a prétendu hypocritement que les députés socialistes avaient voté «l'aide» mais pas le plan d'austérité qui en est la condition explicite et absolue… 

21 août 2009

Ce sera le protectionnisme ou le désordre général...


Emmanuel Todd, né le 16 mai 1951 à Saint-Germain-en-Laye
L’analyse de la grave crise financière déclenchée en 2008 révèle que c’est le fonctionnement même du système capitaliste néolibéral qui est en cause du fait d’une financiarisation excessive de l’économie, la recherche du profit maximum à court terme entretenue par la spéculation et de plus en plus déconnectée des objectifs de développement de l’économie réelle.

Mais les leçons de la crise sont loin d’avoir été tirées par les principaux pays industrialisés et l’Europe, ni à fortiori par Nicolas Sarkozy qui reste toujours autant fasciné par l’argent ni par plusieurs personnalités socialistes, notamment Dominique Strauss-Kahn (FMI) et Pascal Lamy (OMC) dont le conformisme semble même supérieur à celui de leurs homologues de la sphère UMP…

30 décembre 2008

Meilleurs vœux pour 2009

2009
L’année 2008 s’achève et une autre commence. L’année 2009 sera rude pour le pouvoir d’achat avec les conséquences de la crise financière internationale et un plan de relance en trompe-l’œil. 

Sur le fond, les actions réellement entreprises apparaissent davantage dictées par la loi des gros intérêts proches du pouvoir que par le souci de l’intérêt général. La réponse à la crise économique est ainsi totalement déséquilibrée : les banques ont été aidées massivement sans aucune contrepartie pour les salariés. 

Trop de fausses réformes à usage seulement médiatique ne font pas une politique cohérente car elles ne vont pas à la source des problèmes. Ainsi, notre fiscalité, "réformée" par Nicolas Sarkozy, n' a jamais été autant au service des familles les plus aisées et continue de creuser des inégalités insupportables. Sans que personne ne s’en émeuve, la France bat également des records en matière de fiscalité indirecte qui représente plus de 80,5% des recettes de l’Etat !

D’une manière générale, il convient aujourd'hui de redonner du sens aux mots et de les abandonner s’ils ne correspondent plus à des réalités.

Socialiste ? Le contenu que lui donne le parti du même nom n’en fait plus une référence. Peut-on espérer le charger d’espérance pour l’avenir ? Malheureusement pas, en particulier depuis que le PS a mené campagne commune avec l’UMP pour le Oui au TCE en mai 2005 en osant placarder sur ses affiches électorales : «L’Europe sociale passe par le Oui» ! Aujourd'hui, depuis son abstention au plan de relance de Nicolas Sarkozy à l'assemblée nationale (François Hollande ayant même envisagé un moment de voter pour…) à son lamentable congrès de Reims, on croit rêver…

Communiste ? Les exterminations massives, les goulags, les procès truqués, Staline et compagnie, la satrapie de Mao Ze Dong, les folies khmères rouges ont mis de rudes coups à la belle utopie marxienne. Le mot ne constitue plus une boussole pour aujourd’hui.

Reste le mot Gauche. Une référence historique et éthique indispensable et un petit signe d’espoir en 2009 avec la création du Parti de gauche qui répond à la nécessité de redonner des perspectives à la Gauche car il est urgent d’apporter des réponses sérieuses et crédibles à la crise du capitalisme et à la catastrophe sociale, écologique et démocratique qu’elle entraîne.

Souhaitons qu'en 2009 apparaisse un front commun de toutes les forces du Non de gauche, capable de l'emporter face aux Ouiouistes de l’UMP et du PS, lors des prochaines élections européennes.

En attendant, encore un grand merci pour votre fidélité pour ce blog et mes meilleurs voeux pour 2009. Santé, évidemment, succès professionnels et personnels, amour et paix en cette période de tensions vives dans le monde et de crises profondes.

Albert





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4 novembre 2008

Octobre 1929 - Octobre 2008 : bon anniversaire la crise


La crise financière actuelle montre, s’il le fallait encore, que la remise en cause radicale de notre système économique est d’une profonde modernité. Le capitalisme financier, arrimé sur la dérégulation, la privatisation à outrance, le tout marché et le libre-échange sans limites, a vu voler en éclat la suprématie que lui conférait son caractère prétendument «indépassable» ou «incontournable».

Aujourd'hui, l’analyse que l’on peut faire de ce système, notamment dans sa phase néolibérale actuelle, prend souvent appui sur deux auteurs fondamentaux que sont Karl Marx et John Maynard Keynes, dont les écrits sont indispensables pour saisir la globalité de la crise financière et économique que nous vivons... 

19 octobre 2008

En terminer avec les crises financières et l’économie «casino»


Scénario de crise
Au gré de l’annonce de nouvelles faillites et interventions musclées de l’Etat fédéral américain ou des banques centrales (Réserve Fédérale, Banque Centrale Européenne, Banque d’Angleterre, Banque du Japon) qui offrent des centaines de milliards d’euros de crédit aux banques, la crise qui sévit dans le monde depuis plus d’un an révèle peu à peu ses multiples aspects qui se renforcent mutuellement : crises d’ordre financier, alimentaire, social, énergétique, écologique. 

23 novembre 2007

Que va faire DSK à la tête du FMI ?

Dominique Strauss-Kahn est né le 25 avril 1949 à Neuilly-sur-Seine
Dominique Strauss-Khan, nommé directeur général du FMI, pour 500 000 dollars nets par an (fonctionnaire le mieux payé de Washington), a pris ses fonctions le 1er novembre dernier. Il s'est déclaré "déterminé à engager sans tarder les réformes dont le FMI a besoin pour mettre la stabilité financière au service des peuples en favorisant la croissance et l'emploi".
Nicolas Sarkozy a salué cette "grande victoire pour la démocratie française", DSK ayant reçu également le soutien de François Hollande, Ségolène Royal sans oublier George Bush !
 
Et on peut se demander légitimement ce que peut bien avoir à faire quelqu’un qui se réclame du socialisme à la tête d’un organisme international tel que le FMI ? Un organisme dont la politique a souvent réduit à la misère des pans entiers de la population des pays en voie de développement…