
Le
déficit chronique de la Sécurité sociale se traduit toujours par plus de frais
restant à la charge des assurés sociaux : franchises diverses (boîtes de
médicaments, actes para-médicaux, transports sanitaires), forfaits de toute sorte
(frais de séjour et actes médicaux en milieu hospitalier), médicaments non
remboursés, taux de remboursement moindre pour ceux encore à la nomenclature,
etc.
Si ces mesures frappent en priorité les personnes modestes et les couches moyennes, déjà touchées durement par une fiscalité indirecte qui dépasse l’entendement (83% du total des recettes fiscales de l’Etat !), le secteur de la santé fait malgré tout le bonheur de certaines personnes, voire frères du président…