Mais depuis son élection, une quinzaine de ses ministres et membres de son cabinet ont été cités ou directement visés dans des affaires judiciaires…
" Changement important, radical en vue d'une amélioration ", il est grand temps de redonner à la " réforme " sa vraie signification politique...
Mais depuis son élection, une quinzaine de ses ministres et membres de son cabinet ont été cités ou directement visés dans des affaires judiciaires…
L’affaire récente du vote d’une subvention publique de 2,5 millions d’euros à l’association Milli Görus pour la construction de l’une des plus grandes mosquées d’Europe par la majorité municipale EELV de Strasbourg avait déclenché une vive polémique.
Le 18 octobre 1982 mourait Pierre Mendès France. En concevant la République comme un combat historique et démocratique et non comme un pouvoir à conserver ou à isoler de la société, PMF, comme Jaurès, a toujours sauvé en quelque sorte l’honneur de la gauche.
L’année 2012 qui s’annonce sera très politique. Elle marquera le début réel de la campagne présidentielle pour l’actuel occupant de l’Elysée et ses challengers.
Une
année s'achève et une autre commence. L’année 2010 verra sans doute la suite
des «réformes» concoctées par le chanoine d’honneur de Saint-Jean-de-Latran et
sa majorité parlementaire au service des familles les plus aisées de France,
comme on l’a vu rarement dans l’histoire de la République.
L'ascension du second fils du président de la République, Jean Sarkozy, candidat à la tête de l'Epad (Etablissement public d'aménagement de La Défense), la vengeance du père dans le procès Clearstream, pour lequel les moyens de la République sont mobilisés afin d'éliminer un rival politique, Dominique de Villepin, montrent que la France devient une république bananière.
Jeudi
28 août 2008, Hervé Eon, militant aujourd'hui du Parti de Gauche, se rendait à
la manifestation contre la politique de Nicolas Sarkozy, prévue sur la place de
la mairie de Laval (Mayenne), à l’occasion de la venue du Président de la
République dans cette ville.
Réunis le 20 janvier 2009, à l'Assemblée nationale, pour l'examen d'une loi organique visant à "encadrer" les relations entre le parlement et le gouvernement, les députés socialistes ont crié "démocratie, démocratie", entonné la Marseillaise et hurlé contre la limitation de leur rôle en rappelant qu'ils étaient les représentants du peuple…