Ces camouflets successifs sur le terrain juridique alimentent un peu plus la suspicion des citoyens et le sentiment d'amateurisme à l'égard du gouvernement...
" Changement important, radical en vue d'une amélioration ", il est grand temps de redonner à la " réforme " sa vraie signification politique...
04 février 2020
Cinq couacs en une semaine : l’incurie du gouvernement dans toute sa splendeur…
Ces camouflets successifs sur le terrain juridique alimentent un peu plus la suspicion des citoyens et le sentiment d'amateurisme à l'égard du gouvernement...
13 mars 2019
Triangle de Gonesse : le temps de la justice pour les terres agricoles !
17 janvier 2018
Le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes enfin abandonné !
06 novembre 2017
Guyane : Emmanuel Macron soutient la « Montagne d’or » !
La
ruée vers l’or déchaîne les passions en Guyane. Dans cette région gangrenée par
l’orpaillage sauvage, un projet de mine industrielle géante est porté par un
consortium international (détenu à 55 % par le russe Nordgold et à 45 % par le
canadien Colombus Gold), rebaptisé la Montagne d’or. 11 juin 2017
Réforme du code du travail : vers un recul généralisé des droits des salariés…
Tout le reste pourra être ainsi remis en cause demain comme les salaires, les contrats du travail ou encore les règles en matière de santé et de sécurité...
21 mai 2017
Ministre dans le gouvernement d'Emmanuel Macron : un choix très risqué pour Nicolas Hulot...
Nicolas Hulot a été nommé ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, au sein du gouvernement d’Édouard Philippe, le 17 mai 2017. 02 avril 2016
Gazoduc Eridan : une menace pour la population de la vallée du Rhône !
Entériné par le Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, le projet de canalisation de transport de gaz naturel, appelé « Eridan » doit relier les départements des Bouches-du-Rhône à la Drôme et servir à développer les capacités de transport de gaz naturel dans le Sud-Est du pays.
Mais ce gazoduc représente un véritable
danger pour les habitants de la vallée du Rhône, région déjà
soumise à de multiples pressions : LGV, autoroutes, centrales nucléaires,
sites industriels...
Cette installation, longue de 220 kilomètres, doit relier la station de compression de Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône) à celle de Saint-Avit (Drôme) et sa mise en service est prévue pour 2019-2020. Elle traversera 5 départements (Drôme, Ardèche, Gard, Vaucluse et Bouches-du-Rhône) ainsi que 59 communes. 220 km de gaz compressé à 80 atmosphères, enterré à 1 mètre seulement, dans une canalisation de 1.20 m de diamètre, soit le maximum autorisé.
Le montant des travaux s'élève à 620 millions d'euros, une subvention
de la Commission européenne étant prévue à hauteur de 74 millions
d'euros.
Un gazoduc dangereux pour la population
Ce projet va anéantir des espaces agricoles en plantations d'oliviers,
de maraîchage et de foin de Crau. Il menacera la nappe phréatique de la Crau
qui alimente près de 270.000 personnes en eau potable en détruisant le
poudingue, une roche sédimentaire détritique consolidée, qui sert de barrage
aux pollutions. Il passera enfin à proximité de plusieurs écoles et serait une
catastrophe humaine en cas d'accident sur le gazoduc.
En cas de rupture de la canalisation, le gaz peut provoquer des
explosions suite à la formation de nuages de gaz, mais également des jets
enflammés. Or, le gazoduc Eridan doit notamment passer aux pieds des centrales
nucléaires de Marcoule et du Tricastin. Il passe à deux reprises sous le canal
de Donzère-Mondragon qui sert à refroidir la centrale de Tricastin. En cas
d'explosion du gazoduc, les réacteurs de la centrale ne seraient plus refroidis
et 4 millions de personnes seraient impactées !
Les avis de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et
de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) confirment ce risque. L’étude de
dangers menée par le maître d’ouvrage GRTgaz a été jugée insuffisante par
ces autorités scientifiques. Certains dangers potentiels ont été minimisés
tandis que d’autres ont littéralement été écartés !
GRTgaz a reconnu lui-même la faiblesse de son étude de dangers en modifiant
le tracé de sa canalisation mais aux abords de la centrale nucléaire
uniquement. Or, après le tracé actuel du gazoduc, si l’on prend en compte les
risques d’accidents occultés par GRTgaz, ce sont parfois des communes entières
qui se retrouvent dans la zone d’effets létaux (zone de danger de niveau
grave à très grave pour la vie humaine).
Les distances des effets létaux ont été largement minorées (1500 mètres
autour du gazoduc au lieu des 3200 définis par l’IRSN). Et on se
souvient à ce sujet de la rupture et l'inflammation d'un gazoduc le
30 juillet 2004 en Belgique, à Ghislenghien, faisant 151
victimes dont 18 morts.
De plus, le tracé du gazoduc se situe principalement en zones inondables.
Les impacts sur les espèces et les milieux seront particulièrement importants
avec la traversée de 13 zones Natura 2000 et de la réserve naturelle nationale
des Ramières du Val de Drôme.
Les mesures compensatoires envisagées ne sont pas à la hauteur des enjeux
environnementaux soulevés. Des espèces protégées telles que la loutre d’Europe
ou la tortue Cistude vont être sérieusement impactées, d’autant plus que la
prise en compte des zones humides et cours d’eau lors de l’étude d’impact
représente un sérieux point faible montré du doigt par l’autorité
environnementale elle-même.
Le projet ERIDAN a été déclaré d’utilité publique par Ségolène Royal,
Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, alors
même que d’autres tracés moins dangereux et largement moins coûteux sont
possibles.
Pourquoi donc s’entêter dans un projet plus cher dans un contexte de crise, implanté dans une vallée du Rhône déjà sous pression ? Un projet d’autant plus incompréhensible qu’il ferait d’Eridan le plus gros gazoduc de France, alors que toutes les prévisions de consommation de gaz sont à la baisse...
Photo Creative Commons
04 mars 2016
Le Code du travail étranglé !
Le projet de "réforme" du code du travail, présenté par le président de la République François Hollande, le premier Ministre Manuel Valls, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et la ministre du Travail, Myriam El Khomri, suscite de plus en plus de critiques. La priorité donnée à l’accord d’entreprise par rapport à la loi ou l’accord de branche professionnelle est en effet considéré à juste titre comme une inversion des valeurs et de la hiérarchie des normes…
29 octobre 2015
Liaison ferroviaire Lyon-Turin : un projet inutile et nuisible
Le
projet de liaison Lyon-Turin est l’un des 30 projets
prioritaires à l’horizon 2020 du Réseau Trans-Européen de Transport
(RTE-T). Il s'inscrit dans l’axe Lyon - Trieste - Divaca-Koper -
Ljubljana - Budapest - frontière ukrainienne, contenant la partie
ferroviaire transalpine Lyon-Turin. Mais son coût astronomique, les prévisions fantaisistes et les discours de ses promoteurs en contradiction totale avec les faits, chiffres et statistiques imposeraient d’arrêter immédiatement ce projet car c’est en définitive le contribuable qui payera la gabegie…
30 septembre 2015
Non à la ferme-usine des mille veaux !
26 juin 2015
Non au grand canal interocéanique du Nicaragua !
12 novembre 2014
Préserver les forêts et autres merveilles naturelles de l’île Woodlark !
En
Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’île Woodlark est un véritable trésor biologique
avec ses 42 espèces endémiques répertoriées : grenouilles, reptiles,
gastéropodes ainsi que le couscous de Woodlark, un petit marsupial
nocturne. Les scientifiques estiment encore nombreuses les espèces à découvrir sur l'île mais la forêt tropicale abritant cette faune exceptionnelle est sur le point d’être rasée pour produire du bois de construction et des meubles de jardin…
01 novembre 2014
Barrage de Sivens : la mort de Rémi Fraisse pouvait être évitée…
16 août 2014
Poser les bases de la protection des océans au centre du pacifique
21 février 2014
Monsieur Ayrault, abandonnez le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes !
22 mars 2013
Projet Erscia : Non à la destruction de la forêt du Morvan !
Dans le bois du Tronçay, situé sur la commune de Sardy-les-Epiry, aux portes du Parc naturel du Morvan, en Bourgogne, une centaine de gendarmes font face à quelques dizaines de citoyens, qui s’opposent depuis plusieurs semaines à l’implantation d’une scierie géante qui risque de détruire cet écosystème riche et unique…
15 novembre 2012
Du Larzac à Notre-Dame-des-Landes : le combat continue !
Le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes devient le symbole d’un monde en crise profonde. Tout y est : accaparement et bétonnage des terres, destruction du bocage, des zones humides et de la biodiversité, le tout orchestré au profit d’une multinationale, Vinci, devenue grand aménageur et assurant la confusion entre intérêts publics et privés.16 septembre 2012
La grande barrière de corail en danger de mort !
L'Australie est sur le point d’autoriser des magnats de l'exploitation minière à construire un gigantesque port charbonnier baptisé "Alpha Coal" au-dessus de l’écosystème de la grande barrière de corail, l'un des plus importants réservoirs de biodiversité de la planète, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Les ports des côtes au large desquels se trouve la grande barrière exportent actuellement 156 millions de tonnes de charbon par an mais le projet en cours pousserait ce chiffre à 953 millions par an d'ici dix ans et accélérera le processus d'extinction des récifs coralliens déjà très vulnérables…
Près du port de Newcastle, à 160 km au nord de Sydney, des bateaux en partance pour l'Asie attendent leurs chargements, du charbon principalement, qui arrive via un ballet incessant de trains venus de l'intérieur des terres.
En 2020 ou même avant, quelque 7.000 bateaux traverseront chaque année la Grande barrière de corail, située au nord-est des côtes australiennes, contre 5.000 aujourd'hui, dont un cinquième transporteront le charbon embarqué à Newcastle.
Quotidiennement, 20 cargos seront autorisés à naviguer dans cette zone préservée pour acheminer du charbon polluant de l'Australie principalement jusqu'en Chine. Et on a déjà constaté le genre de dégâts que ces navires peuvent causer, notamment en 2010 lorsqu'un cargo a échoué et détruit 3 km de récifs coralliens…
L'Unesco a conclu dans un rapport que l'exploitation du charbon était nocive aux récifs coralliens et a prévenu que la Grande barrière pourrait être placée sur la liste des sites en danger, si le développement minier se poursuivait à ce rythme effréné. L'Unesco a appelé à interdire la construction de nouveaux ports dans la zone jusqu'en 2015, estimant que l'échelle et le rythme des propositions «semblent être tels qu'ils rendent impossibles des prises de décisions indépendantes, de qualité et transparentes».
Mark Diesendorf, un scientifique qui a autrefois conseillé le gouvernement et qui travaille désormais à l'université de Nouvelle-Galles du Sud, met en garde lui aussi contre l'appauvrissement, voire la perte de paysages parmi les plus beaux de ce pays, au premier rang desquels la grande barrière de corail. «Nous augmentons énormément l'exploitation et l'exportation de charbon, la production de gaz de charbon et d'autres industries, ce qui va certainement avoir un impact immense, non seulement sur notre environnement, mais aussi au final sur l'avenir de notre économie» a-t-il déclaré.
Le gouvernement de l'Etat du Queensland (Nord-Est), qui proclame ouvertement être «dans le secteur du charbon», a vivement répliqué, en prévenant qu'il ne placerait pas l'environnement avant le développement économique. Les autorités «sont décidées à assurer les meilleures protection et gestion de la grande barrière, une attraction touristique majeure pour l'Australie », a répondu le ministre de l'Environnement Tony Burke et il n’est pas question d’abolir les droits des exploitants miniers qui ont reçu le feu vert pour la construction de ports ou de mines.












