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04 février 2020

Cinq couacs en une semaine : l’incurie du gouvernement dans toute sa splendeur…

Du grand n'importe quoi !
En quelques jours, le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative en France, a mis sérieusement à mal plusieurs projets de textes gouvernementaux.

Ces camouflets successifs sur le terrain juridique alimentent un peu plus la suspicion des citoyens et le sentiment d'amateurisme à l'égard du gouvernement...

13 mars 2019

Triangle de Gonesse : le temps de la justice pour les terres agricoles !

Non au projet Europacity
Le 12 mars 2019, le tribunal administratif de Cergy a annulé la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la ville de Gonesse,  classant des terres agricoles du triangle de Gonesse en zone à urbaniser.
Le Tribunal a aussi condamné la ville à 1 500 euros de pénalité pour chacun des plaignants, plus les frais de justice…  

17 janvier 2018

Le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes enfin abandonné !

Non à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes
Après quarante ans de tergiversations, l'État a tranché. Edouard Philippe a annoncé ce mercredi, à l'issue du conseil des ministres, l'abandon du projet contesté de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique. 

Ce projet était devenu le symbole d’un monde en crise profonde : accaparement et bétonnage des terres, destruction du bocage, des zones humides et de la biodiversité, le tout orchestré au profit d’une multinationale, Vinci, devenue grand aménageur et assurant la confusion entre intérêts publics et privés…

06 novembre 2017

Guyane : Emmanuel Macron soutient la « Montagne d’or » !

La forêt guyanaise couvre l'essentiel de la GuyaneLa ruée vers l’or déchaîne les passions en Guyane. Dans cette région gangrenée par l’orpaillage sauvage, un projet de mine industrielle géante est porté par un consortium international (détenu à 55 % par le russe Nordgold et à 45 % par le canadien Colombus Gold), rebaptisé la Montagne d’or. 

Ce projet est contesté par les défenseurs de l’environnement mais Emmanuel Macron s’est dit favorable au dossier dans un entretien accordé à France Télévisions Guyane le 27 octobre dernier… 

11 juin 2017

Réforme du code du travail : vers un recul généralisé des droits des salariés…

Cadre des relations de travail

Emmanuel Macron aura recours aux ordonnances pour réformer la quasi-totalité du code du travail. Le projet de loi d’habilitation précise que seuls trois domaines resteront définis nationalement : le SMIC, l’égalité professionnelle femmes-hommes et les seuils d'exposition aux risques. 

Tout le reste pourra être ainsi remis en cause demain comme les salaires, les contrats du travail ou encore les règles en matière de santé et de sécurité...


21 mai 2017

Ministre dans le gouvernement d'Emmanuel Macron : un choix très risqué pour Nicolas Hulot...

Journaliste, producteur de télévision, écrivain et homme politiqueNicolas Hulot a été nommé ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire, au sein du gouvernement d’Édouard Philippe, le 17 mai 2017. 

Sous la présidence d’Emmanuel Macron, qui se prétend « ni de droite ni de gauche », le nouveau ministre de l’Écologie va devoir se confronter à la dureté de l’exercice du pouvoir et ne rien céder sur plusieurs dossiers épineux... 

02 avril 2016

Gazoduc Eridan : une menace pour la population de la vallée du Rhône !

Canalisation destinée au transport de matières gazeuses

Entériné par le Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, le projet de canalisation de transport de gaz naturel, appelé « Eridan » doit relier les départements des Bouches-du-Rhône à la Drôme et servir à développer les capacités de transport de gaz naturel dans le Sud-Est du pays. 

Mais ce gazoduc représente un véritable danger pour les habitants de la vallée du Rhône, région déjà soumise à de multiples pressions : LGV, autoroutes, centrales nucléaires, sites industriels... 



Cette installation, longue de 220 kilomètres, doit relier la station de compression de Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône) à celle de Saint-Avit (Drôme) et sa mise en service est prévue pour 2019-2020. Elle traversera 5 départements (Drôme, Ardèche, Gard, Vaucluse et Bouches-du-Rhône) ainsi que 59 communes. 220 km de gaz compressé à 80 atmosphères, enterré à 1 mètre seulement, dans une canalisation de 1.20 m de diamètre, soit le maximum autorisé.

Le montant des travaux s'élève à 620 millions d'euros, une subvention de la Commission européenne étant prévue à hauteur de 74 millions d'euros.  

Un gazoduc dangereux pour la population

Ce projet va anéantir des espaces agricoles en plantations d'oliviers, de maraîchage et de foin de Crau. Il menacera la nappe phréatique de la Crau qui alimente près de 270.000 personnes en eau potable en détruisant le poudingue, une roche sédimentaire détritique consolidée, qui sert de barrage aux pollutions. Il passera enfin à proximité de plusieurs écoles et serait une catastrophe humaine en cas d'accident sur le gazoduc.

En cas de rupture de la canalisation, le gaz peut provoquer des explosions suite à la formation de nuages de gaz, mais également des jets enflammés. Or, le gazoduc Eridan doit notamment passer aux pieds des centrales nucléaires de Marcoule et du Tricastin. Il passe à deux reprises sous le canal de Donzère-Mondragon qui sert à refroidir la centrale de Tricastin. En cas d'explosion du gazoduc, les réacteurs de la centrale ne seraient plus refroidis et 4 millions de personnes seraient impactées !

Les avis de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) et de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) confirment ce risque. L’étude de dangers  menée par le maître d’ouvrage GRTgaz a été jugée insuffisante par ces autorités scientifiques. Certains dangers potentiels ont été minimisés tandis que d’autres ont littéralement été écartés !

GRTgaz a reconnu lui-même la faiblesse de son étude de dangers en modifiant le tracé de sa canalisation mais aux abords de la centrale nucléaire uniquement. Or, après le tracé actuel du gazoduc, si l’on prend en compte les risques d’accidents occultés par GRTgaz, ce sont parfois des communes entières qui se retrouvent dans la zone d’effets létaux (zone de danger de niveau grave à très grave pour la vie humaine).

Les distances des effets létaux ont été largement minorées (1500 mètres autour du gazoduc au lieu des 3200 définis par l’IRSN). Et on se souvient à ce sujet de la rupture et l'inflammation d'un gazoduc le 30 juillet 2004 en Belgique, à Ghislenghien, faisant 151 victimes dont 18 morts.

De plus, le tracé du gazoduc se situe principalement en zones inondables. Les impacts sur les espèces et les milieux seront particulièrement importants avec la traversée de 13 zones Natura 2000 et de la réserve naturelle nationale des Ramières du Val de Drôme.

Les mesures compensatoires envisagées ne sont pas à la hauteur des enjeux environnementaux soulevés. Des espèces protégées telles que la loutre d’Europe ou la tortue Cistude vont être sérieusement impactées, d’autant plus que la prise en compte des zones humides et cours d’eau lors de l’étude d’impact représente un sérieux point faible montré du doigt par l’autorité environnementale elle-même.

Le projet ERIDAN a été déclaré d’utilité publique par Ségolène Royal, Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, alors même que d’autres tracés moins dangereux et largement moins coûteux sont possibles.

Pourquoi donc s’entêter dans un projet plus cher dans un contexte de crise, implanté dans une vallée du Rhône déjà sous pression ? Un projet d’autant plus incompréhensible qu’il ferait d’Eridan le plus gros gazoduc de France, alors que toutes les prévisions de consommation de gaz sont à la baisse... 


Photo Creative Commons 


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04 mars 2016

Le Code du travail étranglé !

Le Code du travail définit un cadre aux relations de travailLe projet de "réforme" du code du travail, présenté par le président de la République François Hollande, le premier Ministre Manuel Valls, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et la ministre du Travail, Myriam El Khomri, suscite de plus en plus de critiques.  

La priorité donnée à l’accord d’entreprise par rapport à la loi ou l’accord de branche professionnelle est en effet considéré à juste titre comme une inversion des valeurs et de la hiérarchie des normes… 

29 octobre 2015

Liaison ferroviaire Lyon-Turin : un projet inutile et nuisible

Sigle de train à grande vitesseLe projet de liaison Lyon-Turin est l’un des 30 projets prioritaires à l’horizon 2020 du Réseau Trans-Européen de Transport (RTE-T). Il s'inscrit dans l’axe Lyon - Trieste - Divaca-Koper - Ljubljana - Budapest - frontière ukrainienne, contenant la partie ferroviaire transalpine Lyon-Turin. 

Mais son coût astronomique, les prévisions fantaisistes et les discours de ses promoteurs en contradiction totale avec les faits, chiffres et statistiques imposeraient d’arrêter immédiatement ce projet car c’est en définitive le contribuable qui payera la gabegie…

30 septembre 2015

Non à la ferme-usine des mille veaux !

Bovin juvénile vivant
Après la ferme-usine des 1000 vaches, située dans la Somme, c’est au tour d’un centre d’engraissement de plus de 1.000 veaux (1400 veaux à l’année) qui est sur le point de se concrétiser sur la commune de Saint-Martial-Le Vieux, dans La Creuse.

Cette usine, nouvel exemple d’industrialisation de l’élevage, est présentée par ses promoteurs comme locale. Au lieu d’exporter les veaux en Italie pour les engraisser, ils le seraient au sein du Parc Naturel Régional de Millevaches…

26 juin 2015

Non au grand canal interocéanique du Nicaragua !

Projet visant à relier l'océan Atlantique à l'océan Pacifique
Le projet de grand canal du Nicaragua doit permettre aux cargos et pétroliers géants de traverser l’Amérique centrale et faciliter le transit des marchandises vers la Chine. 

Mais ce projet pharaonique serait un désastre pour l’homme et la nature, se traduisant par des déplacements massifs de population, une déforestation tropicale énorme et une contamination criminelle du Lac Cocibolca...

12 novembre 2014

Préserver les forêts et autres merveilles naturelles de l’île Woodlark !

BeachEn Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’île Woodlark est un véritable trésor biologique avec ses 42 espèces endémiques répertoriées : grenouilles, reptiles, gastéropodes ainsi que le couscous de Woodlark, un petit marsupial nocturne. 

Les scientifiques estiment encore nombreuses les espèces à découvrir sur l'île mais la forêt tropicale abritant cette faune exceptionnelle est sur le point d’être rasée pour produire du bois de construction et des meubles de jardin…


01 novembre 2014

Barrage de Sivens : la mort de Rémi Fraisse pouvait être évitée…

Non au barrage de Sivens
Suite au décès de Rémi Fraisse, le Conseil général du Tarn, réuni en assemblée plénière à Albi, vendredi 31 octobre, a décidé de suspendre les travaux du barrage de Sivens. 

Mais les élus de l’assemblée départementale se refusent à parler d'abandon bien que ce projet d‘un coût environnemental et financier excessif soit complètement inadapté et au seul profit de pratiques agricoles qui sont une impasse pour les agriculteurs comme pour la société toute entière…

16 août 2014

Poser les bases de la protection des océans au centre du pacifique

Océan le plus vaste du globe terrestre.
Les Etats-Unis ont annoncé, lors d’une récente conférence internationale sur la protection des océans, un projet de création du plus vaste sanctuaire marin de la planète dans le Pacifique, autour notamment des îles Howland, et des mesures concrètes pour réprimer la pêche illégale.

La communauté mondiale pourrait ainsi se doter d’une stratégie pour sauver les océans menacés par le réchauffement climatique, la pollution et la surexploitation des réserves de pêche mais d’énormes pressions sont faites actuellement par le puissant lobby de la pêche pour faire tomber ce projet à l’eau…

21 février 2014

Monsieur Ayrault, abandonnez le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes !

Loire-Atlantique
L’État et les pro-aéroport menacent à nouveau de débuter, dans les mois qui viennent, les chantiers de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une nouvelle vague d’expulsions pourrait survenir. 

Mais sur place, le mouvement est plus vivant encore qu’à l’automne 2012, les liens sont plus étroits, les champs plus cultivés et les habitats plus nombreux…

22 mars 2013

Projet Erscia : Non à la destruction de la forêt du Morvan !

Le Morvan est un massif français de hautes collines
Il n’y a pas qu’à Notre-Dame-des-Landes que les forces de l’ordre interviennent pour tenter de protéger les intérêts de groupes privés.

Dans le bois du Tronçay, situé sur la commune de Sardy-les-Epiry, aux portes du Parc naturel du Morvan, en Bourgogne, une centaine de gendarmes font face à quelques dizaines de citoyens, qui s’opposent depuis plusieurs semaines à l’implantation d’une scierie géante qui risque de détruire cet écosystème riche et unique… 

15 novembre 2012

Du Larzac à Notre-Dame-des-Landes : le combat continue !

Commune de l'Ouest de la FranceLe projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes devient le symbole d’un monde en crise profonde. Tout y est : accaparement et bétonnage des terres, destruction du bocage, des zones humides et de la biodiversité, le tout orchestré au profit d’une multinationale, Vinci, devenue grand aménageur et assurant la confusion entre intérêts publics et privés.

Une fois les milliards enfouis, ce projet risque bien de connaître le même sort que le paquebot France qui a fini dépecé et envoyé à la ferraille…

16 septembre 2012

La grande barrière de corail en danger de mort !

Le plus grand récif corallien du mondeL'Australie est sur le point d’autoriser des magnats de l'exploitation minière à construire un gigantesque port charbonnier baptisé "Alpha Coal" au-dessus de l’écosystème de la grande barrière de corail, l'un des plus importants réservoirs de biodiversité de la planète, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. 

Les ports des côtes au large desquels se trouve la grande barrière exportent actuellement 156 millions de tonnes de charbon par an mais le projet en cours pousserait ce chiffre à 953 millions par an d'ici dix ans et accélérera le processus d'extinction des récifs coralliens déjà très vulnérables…



Près du port de Newcastle, à 160 km au nord de Sydney, des bateaux en partance pour l'Asie attendent leurs chargements, du charbon principalement, qui arrive via un ballet incessant de trains venus de l'intérieur des terres. 

En 2020 ou même avant, quelque 7.000 bateaux traverseront chaque année la Grande barrière de corail, située au nord-est des côtes australiennes, contre 5.000 aujourd'hui, dont un cinquième transporteront le charbon embarqué à Newcastle. 

Quotidiennement, 20 cargos seront autorisés à naviguer dans cette zone préservée pour acheminer du charbon polluant de l'Australie principalement jusqu'en Chine. Et on a déjà constaté le genre de dégâts que ces navires peuvent causer, notamment en 2010 lorsqu'un cargo a échoué et détruit 3 km de récifs coralliens…

L'Unesco a conclu dans un rapport que l'exploitation du charbon était nocive aux récifs coralliens et a prévenu que la Grande barrière pourrait être placée sur la liste des sites en danger, si le développement minier se poursuivait à ce rythme effréné. L'Unesco a appelé à interdire la construction de nouveaux ports dans la zone jusqu'en 2015, estimant que l'échelle et le rythme des propositions «semblent être tels qu'ils rendent impossibles des prises de décisions indépendantes, de qualité et transparentes».

Mark Diesendorf, un scientifique qui a autrefois conseillé le gouvernement et qui travaille désormais à l'université de Nouvelle-Galles du Sud, met en garde lui aussi contre l'appauvrissement, voire la perte de paysages parmi les plus beaux de ce pays, au premier rang desquels la grande barrière de corail. «Nous augmentons énormément l'exploitation et l'exportation de charbon, la production de gaz de charbon et d'autres industries, ce qui va certainement avoir un impact immense, non seulement sur notre environnement, mais aussi au final sur l'avenir de notre économie» a-t-il déclaré.

Le gouvernement de l'Etat du Queensland (Nord-Est), qui proclame ouvertement être «dans le secteur du charbon», a vivement répliqué, en prévenant qu'il ne placerait pas l'environnement avant le développement économique. Les autorités «sont décidées à assurer les meilleures protection et gestion de la grande barrière, une attraction touristique majeure pour l'Australie », a répondu le ministre de l'Environnement Tony Burke et il n’est pas question d’abolir les droits des exploitants miniers qui ont reçu le feu vert pour la construction de ports ou de mines.

Mais les militants écologistes font aussi pression sur le gouvernement australien car c'est une banque publique américaine, l'Eximbank ("Banque d'import-export des États-Unis"),  qui est au cœur du projet. Et une pression mondiale d'urgence dénonçant ce projet dangereux pour l’environnement, pourrait, au cœur de l’élection américaine, amener cette banque à retirer son appui financier à ce projet. Si elle se retirait, c’est tout le projet qui pourrait tomber à l’eau. 

Il est donc nécessaire de renforcer la pression sur le PdG de cette banque, Fred Hochberg, afin qu’il suspende le financement de "la grande barrière de charbon"…


> Signer la pétition ICI


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18 juin 2012

Non à l’implantation d’une étable industrielle et d’un méthaniseur hors normes dans la Somme !

Dégradation de la matière organique
Depuis quelques mois, à Drucat et Buigny-Saint-Maclou, deux communes à 4 km d'Abbeville dans la Somme, un entrepreneur de BTP envisage d'implanter une étable de 1000 vaches laitières et 750 veaux ainsi qu’un méthaniseur hors normes afin de produire du biogaz, ensuite transformé en électricité, à partir des entrants multiples  en décomposition biologique.

Un projet à des fins purement financières, jamais vu en France et qui présente de nombreux risques pour la santé !

27 novembre 2010

Laissons le pétrole sous terre dans le parc naturel Yasuni !

Elles sont situées le long de l'équateur
L’Equateur est un pays pauvre doté d’une immense biodiversité mais en même temps dépendant des ressources générées par l’exploitation pétrolière. 

Avec le projet ITT, ce petit Etat est en train de faire appel au reste du monde afin d’avoir l’appui de pays et de citoyens responsables pour réussir la transition vers un modèle de développement plus soutenable et une économie post-pétrolière.

Voulant lutter contre le réchauffement climatique, le gouvernement équatorien ne veut pas exploiter quelque 850 millions de barils de pétrole situés dans le Parc Yasuní, une réserve naturelle unique au monde…