Depuis 1969, qu’on le regrette ou
non, les dirigeants du Tour de France ont interdit les équipes
nationales au profit d'équipes sponsorisées par des marques privées.
Mais cette année, financée par
un richissime homme d'affaires israélo-canadien, une équipe est payée pour porter les
couleurs de la soi-disant “Israël Start Up Nation”.
C’est à la fois
une entorse à la règle commune et une promotion politique au profit d’un Etat qui
cause une tension permanente dangereuse pour la paix au Proche-Orient, qui
s’assoit sur toutes les résolutions de l’ONU avec la complicité notamment des Etats-Unis et qui bafoue donc le caractère officiellement “apolitique”
du Tour.
On ne peut qu’espérer que, tout en
rejetant la violence sous toutes ses formes, le Tour de France redevienne le grand moment populaire, athlétique et sportif
qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être...