Après
le choix de la monnaie unique à tout prix fait par la Commission de Bruxelles,
la BCE et le FMI, c’est toute la population grecque qui a été prise en otage.
Aujourd’hui, la crise touche désormais les enfants qui payent eux aussi la note
pour que l’euro puisse survivre.
Et
comme au bon vieux temps de l’Union Soviétique, les médias européens et grecs ne
parlent surtout pas de cette nouvelle tragédie…

