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20 septembre 2011

Quel candidat choisir à la primaire socialiste ?

Emblème du PS
Les militants et sympathisants socialistes et radicaux de gauche sont invités à désigner les 9 et 16 octobre leur candidat commun à la présidentielle de 2012 parmi six candidats : Martine Aubry, Ségolène Royal, François Hollande, Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Jean-Michel Baylet.  

Si bon nombre d’électeurs de gauche se disent favorables à ce processus, d’autres y voient, au contraire, l’importation du modèle américain avec toutes ses dérives. 

Mais qu’on le regrette ou non, cette consultation inédite constitue une première politique en France. Cela débouchera-t-il sur une puissante dynamique en faveur du PS ? En tout cas, au vu des critiques rageuses de l’UMP, on est tenté d’y voir plutôt une formule qui présente certes des inconvénients mais aussi quelques bénéfices pouvant contribuer à rénover la gauche…

07 novembre 2008

Après le résultat du vote des militants socialistes, Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez quittent le PS

Sénateur de l'Essonne
Jean-Luc Mélenchon.
Député du Nord
Marc Dolez.
Le résultat du vote des militants socialistes est connu. Les trois motions issues de la majorité sortante du parti obtiennent près de 80% des suffrages; Ségolène Royal arrivant légèrement en tête (29,5%) devant Bertrand Delanoë (25,3%) et Martine Aubry (24,6%).

Ce résultat est sans ambiguïté malgré le score honorable, environ 19%, de la gauche du parti animée par Benoît Hamon mais qui n'y change malheureusement rien...

12 mai 2007

Ségolène Royal : de la "bravitude" à la "déconfitude"...

Née le 22 septembre 1953 à Ouakam (Sénégal)

« C’est le peuple qui m’a faite… je suis la candidate des gens, la candidate de l’insoumission » déclarait Ségolène Royal après la primaire interne organisée par le parti socialiste, le 16 novembre dernier.

Mais le résultat du deuxième tour de l’élection présidentielle avec 46,94% des voix, comme celui du premier tour avec seulement 25,83% des voix, malgré le ralliement des Radicaux de gauche et des Chevènementistes, confirme que le PS peine toujours à reconquérir l'électorat populaire. Le basculement à droite dans 16 régions sur 22, du département du Nord ou de localités comme Martigues ou Istres dans les BdR, traditionnellement à gauche, est à cet égard significatif. 

Après avoir puisé dans les sondages des propositions à même de plaire au peuple, Ségolène a séduit surtout une France paisible, semi-rurale et n’a finalement pas réussi à prouver que sa crédibilité n’était pas seulement celle de son image…

27 mars 2007

SMIC à 1 500 euros : les " oublis " de Ségolène...

Salaire minimum interprofessionnel de croissance

La France compte plus de 7 millions de personnes pauvres au sens des critères retenus par l’union européenne - 60% du revenu médian, soit environ 780 € par mois - et 2 270 000 salariés étaient payés au SMIC en 2006. En incluant les entreprises agricoles et de travail temporaire, les particuliers et les administrations publiques, ce nombre s’élève à 3 340 000, soit 22% des salariés, hors apprentis !

De nombreux autres salariés vivent également de façon très précaire de leur travail : 30% des salariés à temps plein (hors intérim) touchent un salaire inférieur à 1,3 SMIC (moins de 1 630 € bruts). Moins mal lotis, mais loin d’être aisés, près de la moitié de l’ensemble des salariés, soit 8,5 millions de personnes, touchent entre 1,3 et 2 fois le SMIC (entre 1630 € et 2500 € bruts).

Si Nicolas Sarkozy et François Bayrou ne proposent pas grand-chose concernant l'augmentation du SMIC, Ségolène Royal fait la proposition N°7 dans son pacte présidentiel : « Le SMIC sera porté à 1500 € le plus tôt possible dans la législature»…

18 novembre 2006

Les militants socialistes disent oui à Ségolène

Le PS dit Oui à Ségolène

Ségolène Royal a gagné l’investiture du PS en remportant la majorité des voix des adhérents socialistes. Comme prévu à l’origine par ses initiateurs, François Hollande et François Rebsamen, l’opération « nouvelles adhésions » au cours de l’année 2006, a bien porté ses fruits puisque ces nouveaux adhérents «soldés à 20 €» ont choisi largement Ségolène.

Ses deux challengers, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, qui ont déjà exercé de hautes fonctions ministérielles (1er Ministre pour l’un et Ministre des finances pour les deux), n’ont pu finalement résister à l’attrait de la nouveauté et de la féminité.

Ségolène va devoir gagner maintenant les voix de tous les électeurs socialistes, notamment les partisans du Non au TCE le 29 mai 2005, afin d'assurer sa présence au second tour de l'élection présidentielle puis d’affronter son adversaire dans les meilleures conditions possibles.

Mais si l’exercice est périlleux, sa popularité conjuguée à la division entre sarkozystes et chiraquiens, pourrait éventuellement lui faciliter la tâche pour accéder à la Présidence de la République...

03 octobre 2006

Jospin, le retrait 2

Né le 12 juillet 1937 à Meudon

Après son retrait de la vie politique en 2002, Lionel Jospin met aujourd’hui un terme à l'insoutenable suspens de sa candidature à la candidature et à un exercice qui risquait de tourner au ridicule. 

Il était bien le seul, avec quelques amis, à croire à son retour possible. Faute d'avoir été clair dès le début et à force d'avoir attendu un appel à sa personne, il a déprécié son statut d'homme d'expérience. Cette période, finalement improvisée et pleine de tergiversation, risque d'atténuer la portée de son message et la force du soutien légitime qu'il pouvait espérer apporter aux socialistes.

Les candidatures à l'investiture socialiste doivent être déposées entre samedi 30 septembre et mardi 3 octobre. Un premier tour de scrutin aura lieu le 16 novembre et un second tour, le cas échéant, une semaine plus tard...

07 août 2006

Arnaud préfère Ségolène

Né le 30 octobre 1962 à Clamecy (Nièvre)

Dans une lettre intitulée «Le choix de l’alliance», adressée aux militants de son courant « Rénover maintenant », Arnaud Montebourg explique les raisons de son choix en faveur de la candidature de Ségolène Royal et du rassemblement pour donner la chance de la victoire à la gauche en 2007.

Cette décision a été accueille plutôt fraîchement par bon nombre de militants de " Rénover maintenant ", courant crée à la suite du refus de la synthèse, lors du dernier congrès du Mans. 

Apparemment, l’encadrement militaire des jeunes délinquants, la mise sous tutelle des allocations familiales pour les familles " qui ne tiendraient pas correctement leurs enfants ", le " bon côté " de Tony blair ou les vives critiques contre les partisans du Non au TCE le 29 mai 2005 ne " passent pas "...