
La TVA
« sociale » est une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy qui, dit-il, sur ce
sujet comme sur d’autres, désire importer en France ce qui se fait de mieux
dans les autres pays. En réalité, sous la façade de la recherche de la
meilleure solution possible, il fait surtout son marché personnel en mettant
dans son chariot ce qui l’intéresse ou intéresse sa majorité parlementaire.
Sous
l’appellation de TVA « sociale », qui n’est qu’une formule de communicant à
destination du «bon peuple», le but consiste en fait à augmenter les impôts
indirects (TVA, franchises médicales, impôts locaux, etc.) afin de réduire le
déficit des budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale et de compenser ainsi
la diminution des recettes dues aux baisses d’impôts consenties aux plus
fortunés.
Cette
politique fiscale ressemble, à s'y méprendre, à celle de Georges Bush qui s’est
fait le champion, lui aussi, des baisses d’impôts pour les plus riches et qui a
programmé également la disparition des droits de succession aux Etats-Unis…