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28 octobre 2017

Suppression partielle de la taxe d’habitation : une réforme en trompe l’œil…

impôt très injusteImpôt très injuste depuis  sa mise en application en 1974 par le gouvernement de Pierre Messmer et son ministre de l’Économie et des Finances, Valéry Giscard d'Estaing, la taxe d’habitation méritait d'être réformée mais il est regrettable qu’elle ne soit pas réaménagée de façon plus sérieuse.

Cette taxe va être supprimée sur une période de trois ans pour 80 % des ménages en compensation de la hausse de la CSG mais à rebours du discours officiel, cette réduction partielle ne va pas réduire les inégalités…

10 novembre 2011

Impôts et prélèvements : les idées fausses de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy
Avec l’annonce d’un nouveau durcissement de la politique de rigueur de son gouvernement, Nicolas Sarkozy n’en finit pas de tenir des propos marqués par des erreurs et des idées fausses qui continuent à structurer des choix politiques particulièrement injustes en matière fiscale.

Pour le Président de la République, il faut davantage d'impôts proportionnels ou de taxes que d'impôts progressifs, au risque de faire peser la charge fiscale principalement sur les classes moyennes et modestes…

31 juillet 2007

Paquet fiscal et social : une redistribution du bas vers le haut…

Le paquet fiscal et social

L’assemblée nationale a adopté le projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (Tepa), dont le gouvernement avait déclaré l’urgence et qui ne devrait pas subir de modifications profondes, après l’examen par le Sénat. Rarement un texte de loi aura eu si peu de choses à voir avec son intitulé car son objectif vise essentiellement à diminuer les impôts des plus fortunés plutôt qu’à traiter le problème de l’emploi.

Pour compenser cette baisse d’impôts sur le revenu, le gouvernement prévoit l’instauration prochaine d’une TVA « sociale » et compte aussi sur une hausse des tarifs du gaz et de l’électricité, des carburants sans oublier la création de plusieurs franchises médicales au 1er janvier prochain et une nouvelle baisse programmée du montant des retraites en 2008…

09 juillet 2007

TVA sociale ou antidélocalisation : la finalité reste la même...

La TVA sociale est une part de la TVA affectée à la protection sociale

La TVA « sociale » est une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy qui, dit-il, sur ce sujet comme sur d’autres, désire importer en France ce qui se fait de mieux dans les autres pays. En réalité, sous la façade de la recherche de la meilleure solution possible, il fait surtout son marché personnel en mettant dans son chariot ce qui l’intéresse ou intéresse sa majorité parlementaire.

Sous l’appellation de TVA « sociale », qui n’est qu’une formule de communicant à destination du «bon peuple», le but consiste en fait à augmenter les impôts indirects (TVA, franchises médicales, impôts locaux, etc.) afin de réduire le déficit des budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale et de compenser ainsi la diminution des recettes dues aux baisses d’impôts consenties aux plus fortunés.

Cette politique fiscale ressemble, à s'y méprendre, à celle de Georges Bush qui s’est fait le champion, lui aussi, des baisses d’impôts pour les plus riches et qui a programmé également la disparition des droits de succession aux Etats-Unis…

27 avril 2007

Nicolas Sarkozy : une personnalité inquiétante...

Né le 28 janvier 1955 à Paris (XVIIe)
Après le résultat du premier tour de l’élection présidentielle, le seul motif de satisfaction largement consensuel, c’est de voir le score de Jean-Marie Le Pen ramené à un niveau de 10,51%, après sa qualification au second tour en 2002. Le spectre du 21 avril a indéniablement poussé au vote utile, parmi les électorats habituels de gauche comme de droite.

Le bon score de François Bayrou (18,55%), face à une forte pression médiatique attisant le commode affrontement bipolaire, marque l’émergence d’une demande significative de faire de la politique autrement, sous la forme d’une coalition.

Le PS qui plafonne à 25,83%, malgré le ralliement dès le premier tour des Radicaux de gauche et des Chevènementistes, a compris un peu tard que le chemin d’une victoire ne pourrait passer que par une alliance inédite avec ce centre, d’habitude allié à la droite.

Quant à Nicolas Sarkozy (31,11%), son ambition dévorante, sa démagogie, son mépris de la démocratie, son intolérance en font un danger majeur s’il est élu. Sa soif de pouvoir est d’autant plus inquiétante qu’il a déclaré vouloir modifier la constitution pour étendre les pouvoirs présidentiels…

14 janvier 2007

Exil de Johnny en Suisse : Nicolas se noie, Arnaud rame...

Né le 15 juin 1943 à Paris
Dans une tribune publiée par le quotidien Libération, Arnaud Montebourg dénonce en termes virulents les cadeaux fiscaux qui ont poussé Johnny Hallyday à devenir résident de Gstaad, dans les Alpes bernoises.

En classant la Suisse parmi « les voisins indélicats » qui financent « leurs besoins par la richesse des autres avec en prime, captation et délocalisation comme méthode de prédation », il a visé juste et déclenché un véritable tollé en Suisse et au Luxembourg.

Mais, comme toujours, il s'est trouvé quelqu'un au PS pour mettre la pédale douce et Jean Louis Bianco a tenu à préciser que la lutte contre l'exil fiscal ne ferait pas partie des priorités de la candidate Ségolène. En privé, un autre dirigeant socialiste est allé plus loin : « Franchement, Montebourg aurait pu s'abstenir. On lui a dit, au cours d'un repas, qu'il aurait pu se dispenser de tenir ces propos » !

Quant à Nicolas Sarkozy, il s'est adressé à son Johnny en ces termes : " Tu l’as fait, tu as bien fait ! ". Il a ainsi raté une occasion de se taire et démontré une nouvelle fois la dangerosité de ses propositions fiscales ultra-libérales et de sa candidature à la Présidence de la république.