Les
Panama Papers désignent la fuite de plus de 11,5 millions de
documents confidentiels issus du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca,
détaillant des informations sur plus de 214 000 sociétés
offshore.
Ces
révélations sont certes importantes mais vouloir faire croire, comme
François Hollande, son ministre des finances Michel Sapin et son
secrétaire d’Etat au budget Christian Eckert, que l’administration
française a découvert, à la lecture de ces documents, les exploits des sociétés
financières françaises présentes au Panama relève de la plaisanterie…
