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21 mars 2021

Référendum sur le climat : Emmanuel Macron à la manœuvre...

Climat et environnement
Le climat et l’environnement sont parmi les thèmes les plus chers aux Français. Un sondage annuel sur les fractures françaises, réalisé en septembre 2019 pour La Fondation Jean Jaurès et l’Institut Montaigne, plaçait « la protection de l’environnement » en tête de leurs priorités.

Depuis, Emmanuel Macron a décidé de marquer d’une pierre blanche cet intérêt national et de demander aux Français de se prononcer par référendum pour que la Constitution soit modifiée en son article premier, incluant désormais « la préservation de l’environnement, de la biodiversité et la lutte contre le dérèglement climatique ».

Une décision qui semble aller dans le sens de l’histoire et répondre à l’attente des Français mais une question se pose : pourquoi se tourner vers les Français pour l’écologie, cette chose si simple qui fait à ce point consensus, y compris au niveau international ?

03 janvier 2016

Non au rejet des boues rouges dans le Parc National des Calanques !

La mer a exploité des failles géologiques dans la roche calcaire
Le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a autorisé fin décembre la société Alteo, à poursuivre l’exploitation de ses usines et à rejeter en mer, pendant six ans, les effluents aqueux résultant de la production d’alumine.

Une décision d'autant plus scandaleuse pour l’environnement que ces rejets se font en plein cœur du Parc National des Calanques dans le département des Bouches-du-Rhône...

16 septembre 2012

La grande barrière de corail en danger de mort !

Le plus grand récif corallien du mondeL'Australie est sur le point d’autoriser des magnats de l'exploitation minière à construire un gigantesque port charbonnier baptisé "Alpha Coal" au-dessus de l’écosystème de la grande barrière de corail, l'un des plus importants réservoirs de biodiversité de la planète, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. 

Les ports des côtes au large desquels se trouve la grande barrière exportent actuellement 156 millions de tonnes de charbon par an mais le projet en cours pousserait ce chiffre à 953 millions par an d'ici dix ans et accélérera le processus d'extinction des récifs coralliens déjà très vulnérables…



Près du port de Newcastle, à 160 km au nord de Sydney, des bateaux en partance pour l'Asie attendent leurs chargements, du charbon principalement, qui arrive via un ballet incessant de trains venus de l'intérieur des terres. 

En 2020 ou même avant, quelque 7.000 bateaux traverseront chaque année la Grande barrière de corail, située au nord-est des côtes australiennes, contre 5.000 aujourd'hui, dont un cinquième transporteront le charbon embarqué à Newcastle. 

Quotidiennement, 20 cargos seront autorisés à naviguer dans cette zone préservée pour acheminer du charbon polluant de l'Australie principalement jusqu'en Chine. Et on a déjà constaté le genre de dégâts que ces navires peuvent causer, notamment en 2010 lorsqu'un cargo a échoué et détruit 3 km de récifs coralliens…

L'Unesco a conclu dans un rapport que l'exploitation du charbon était nocive aux récifs coralliens et a prévenu que la Grande barrière pourrait être placée sur la liste des sites en danger, si le développement minier se poursuivait à ce rythme effréné. L'Unesco a appelé à interdire la construction de nouveaux ports dans la zone jusqu'en 2015, estimant que l'échelle et le rythme des propositions «semblent être tels qu'ils rendent impossibles des prises de décisions indépendantes, de qualité et transparentes».

Mark Diesendorf, un scientifique qui a autrefois conseillé le gouvernement et qui travaille désormais à l'université de Nouvelle-Galles du Sud, met en garde lui aussi contre l'appauvrissement, voire la perte de paysages parmi les plus beaux de ce pays, au premier rang desquels la grande barrière de corail. «Nous augmentons énormément l'exploitation et l'exportation de charbon, la production de gaz de charbon et d'autres industries, ce qui va certainement avoir un impact immense, non seulement sur notre environnement, mais aussi au final sur l'avenir de notre économie» a-t-il déclaré.

Le gouvernement de l'Etat du Queensland (Nord-Est), qui proclame ouvertement être «dans le secteur du charbon», a vivement répliqué, en prévenant qu'il ne placerait pas l'environnement avant le développement économique. Les autorités «sont décidées à assurer les meilleures protection et gestion de la grande barrière, une attraction touristique majeure pour l'Australie », a répondu le ministre de l'Environnement Tony Burke et il n’est pas question d’abolir les droits des exploitants miniers qui ont reçu le feu vert pour la construction de ports ou de mines.

Mais les militants écologistes font aussi pression sur le gouvernement australien car c'est une banque publique américaine, l'Eximbank ("Banque d'import-export des États-Unis"),  qui est au cœur du projet. Et une pression mondiale d'urgence dénonçant ce projet dangereux pour l’environnement, pourrait, au cœur de l’élection américaine, amener cette banque à retirer son appui financier à ce projet. Si elle se retirait, c’est tout le projet qui pourrait tomber à l’eau. 

Il est donc nécessaire de renforcer la pression sur le PdG de cette banque, Fred Hochberg, afin qu’il suspende le financement de "la grande barrière de charbon"…


> Signer la pétition ICI


Photo Creative Commons 


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23 août 2011

Il faut sauver la forêt amazonienne du Brésil

Sa superficie est de 5 500 000 km2
On savait la forêt amazonienne en grand danger depuis de nombreuses années à cause notamment d’une déforestation outrancière et du récent feu vert donné par l’institut brésilien de l’environnement à la construction du barrage hydroélectrique de Belo Monte sur la rivière de Xingu. 

Mais le pire est à venir. Le lobby agricole a remporté en effet une importante victoire au Brésil car les députés ont approuvé une modification du code forestier qui assouplit les mesures de protection de l'Amazonie. 

Indispensable à la vie sur terre, cette magnifique forêt regorge d’une très grande variété de plantes médicinales et produit 20% de l’oxygène et de l'eau douce de toute la planète…

11 août 2010

Il faut sauver la forêt tropicale de Madagascar !

Parc de Masoala
La forêt tropicale malgache d’Atsininana, classée patrimoine environnemental de l’Unesco depuis 2007, est aujourd’hui en danger. C'est un ensemble de six aires protégées, disséminées dans l’Est de la Grande Ile (Atsinanana veut dire « Est » en malgache).

Marojejy et Masoala, les plus au Nord, sont particulièrement menacées par le trafic de bois de rose organisé par des compagnies étrangères sans compter le braconnage de plusieurs espèces de lémuriens menacés d’extinction. C'est pourquoi, il est particulièrement important d'intervenir d'urgence auprès des autorités…