Réelle conviction ou coup de com ? Le bilan des cinq dernières années ne plaide pas pour un
réel changement de politique en matière environnementale…
" Changement important, radical en vue d'une amélioration ", il est grand temps de redonner à la " réforme " sa vraie signification politique...
Réelle conviction ou coup de com ? Le bilan des cinq dernières années ne plaide pas pour un
réel changement de politique en matière environnementale…
Mais à l'image des précédentes COP et au vu de l’absence
de trois pays importants (Chine, Russie et Brésil), la COP26 aura du mal à échapper à un bricolage constitué de
la somme des égoïsmes nationaux, aussi bien en matière de financements que
d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre…
Depuis, Emmanuel Macron a décidé de
marquer d’une pierre blanche cet intérêt national et de demander aux Français
de se prononcer par référendum pour que la Constitution soit modifiée en son
article premier, incluant désormais « la préservation de l’environnement, de la
biodiversité et la lutte contre le dérèglement climatique ».
Une décision qui semble aller dans le sens de l’histoire et répondre à l’attente des Français mais une question se pose : pourquoi se tourner vers les Français pour l’écologie, cette chose si simple qui fait à ce point consensus, y compris au niveau international ?
CETA, glyphosate, centrales à charbon, permis d’hydrocarbures, émissions carbone, etc., la liste des mensonges, renoncements et décisions anti-climat d'Emmanuel Macron s’accumulent au fil de son mandat présidentiel.
Un impôt de plus sur la consommation, voilà la grande innovation de la commission d’experts présidée par Michel Rocard et que Nicolas Sarkozy tient à appeler " contribution énergie-climat ".