Tout le reste pourra être ainsi remis en cause demain comme les salaires, les contrats du travail ou encore les règles en matière de santé et de sécurité...
" Changement important, radical en vue d'une amélioration ", il est grand temps de redonner à la " réforme " sa vraie signification politique...
11 juin 2017
Réforme du code du travail : vers un recul généralisé des droits des salariés…
Tout le reste pourra être ainsi remis en cause demain comme les salaires, les contrats du travail ou encore les règles en matière de santé et de sécurité...
09 juillet 2016
L’Etat ne doit pas oublier les salariés d’Ecopla France !
04 mars 2016
Le Code du travail étranglé !
Le projet de "réforme" du code du travail, présenté par le président de la République François Hollande, le premier Ministre Manuel Valls, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron et la ministre du Travail, Myriam El Khomri, suscite de plus en plus de critiques. La priorité donnée à l’accord d’entreprise par rapport à la loi ou l’accord de branche professionnelle est en effet considéré à juste titre comme une inversion des valeurs et de la hiérarchie des normes…
26 avril 2014
La plus vieille usine de France va-t-elle fermer ses portes ?
16 janvier 2013
Accord sur la réforme du marché du travail : une grave régression des droits sociaux des salariés…
En signant avec le Medef un accord « au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi », trois syndicats minoritaires (CFDT, CFTC et CFE-CGC) ont donné un aval anticipé aux réformes structurelles du marché du travail souhaités par le patronat mais également imposées par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le FMI, notamment dans le Sud de l’Europe.Tout y est : baisse des salaires en cas de menace sur l’emploi, prédominance de l’accord d’entreprise sur l’accord de branche et sur la loi, facilitation des mobilités forcées et des licenciements…
05 septembre 2010
Sanofi Chimie condamnée à revoir son plan social
Les employés et les syndicats se battaient depuis plusieurs mois contre les projets de restructuration de la société SANOFI, premier laboratoire pharmaceutique français. 15 mai 2009
Pour un salaire maximum
Les abus des rémunérations des grands patrons, dirigeants de la société générale en tête, ont provoqué une indignation générale car ils n’obéissent à aucune logique économique.Si une limitation de ces émoluments est loin de résoudre la crise, sa valeur symbolique est forte. Et il n'y a aucune raison que les sacrifices et les efforts soient concentrés sur les seuls salariés sous prétexte qu'ils sont les plus nombreux.
C'est pourquoi, dans le système hyper-inégalitaire que nous connaissons, c'est le moment ou jamais d’imposer des limites décentes…
17 mars 2007
Airbus : la tourmente ne vient pas du ciel...
Les
privatisations de grands groupes finissent souvent par démontrer l'incapacité
du secteur privé à gérer des projets sur le long terme : faillite des
opérateurs téléphoniques en France et en Allemagne, pénurie d'électricité en
Californie, scandales dans le secteur de l'eau notamment en Amérique du Sud,
problèmes de sécurité dans le secteur ferroviaire en Grande-Bretagne, etc.
Aujourd’hui,
AIRBUS n’échappe pas à cette règle. Après le bradage du GIE au secteur privé,
les actionnaires privés ont quasiment détruit l’entreprise, EADS et AIRBUS
étant passés d'une logique industrielle à une logique financière.
Comme
d’habitude, les chantres du libéralisme nous expliqueront que les
privatisations sont la seule manière de dégager de nouvelles ressources
financières et de développer l'entreprise dans un monde sans cesse plus
concurrentiel.
Mais
l'argent rapporté par l’entreprise privée va d'abord là où il peut se
reproduire le plus vite possible, à la bourse et pas dans le développement de
l'entreprise. Et au nom de cette rentabilité financière, tout un savoir-faire
est abandonné et les salariés qui le maîtrisent sont sacrifiés...
11 juillet 2006
Le CNE dans le collimateur de la justice

Une
enquête officielle du Ministère de l’Emploi, menée par la Dares, en
collaboration avec l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale
(Acoss), vient d’être publiée.
Réalisée
auprès de 3000 chefs d’entreprise du secteur privé et de moins de 20 salariés,
elle indique que si le contrat nouvelle embauche n’avait pas existé, 70% des
employeurs auraient embauché à la même date, de la même façon sous une autre
forme de contrat.
Dans le même temps, un nouveau jugement d’un conseil de Prud’hommes, à Grenoble, démontre une nouvelle fois, les dérives liées au CNE.



