Si la France n’est pas touchée heureusement par ce désastre, le quasi-monopole exercé par quelques opérateurs privés sur un service public essentiel est de plus en plus contesté en raison de multiples dérives et de restrictions d'eau de plus en plus fréquentes…
" Changement important, radical en vue d'une amélioration ", il est grand temps de redonner à la " réforme " sa vraie signification politique...
12 août 2018
Créer un grand service public de l'eau : une vraie réforme que ne fera pas Emmanuel Macron...
Si la France n’est pas touchée heureusement par ce désastre, le quasi-monopole exercé par quelques opérateurs privés sur un service public essentiel est de plus en plus contesté en raison de multiples dérives et de restrictions d'eau de plus en plus fréquentes…
07 février 2015
Transparence économique : l’incohérence de François Hollande et d’Emmanuel Macron…
Parmi les nombreux articles critiquables de cette loi, figure l’article 64 sur le secret des affaires, article qui autoriserait toutes les sociétés à ne plus rendre publics leurs comptes annuels…
10 mai 2013
Non au grand marché transatlantique de libre-échange en 2015 !
A quelques semaines d’intervalle, les Etats-Unis et l’Union européenne viennent d’annoncer le lancement de négociations en vue de créer la plus grande zone de « libre-échange » au monde.Lancé sans publicité ni débat, ce projet d'accord pose des questions d’ordre démocratique, politique, éthique et social qui ne sont pas sans rappeler d’autres accords antérieurs comme l’accord multilatéral sur les Investissements (AMI) négocié depuis 1995, en secret, au sein de l’OCDE et qui avait échoué dès que l’opinion publique en avait pris connaissance ou la directive services appelée aussi «directive Bolkestein», votée une première fois en 2003, mais qui fit, elle aussi, l’objet de vives protestations.
Selon le credo officiel, si les barrières non tarifaires au commerce tombent, l’expansion des affaires qui en résulterait serait tout bénéfice pour les entreprises et les consommateurs, tout en protégeant nos industries face à leurs concurrents étrangers. Mais l’actualité dément avec une intensité croissante les bienfaits à attendre du « libre-échange »…
23 novembre 2012
Réforme du mode de financement de la Sécurité Sociale : le changement, c’est pour quand ?
17 janvier 2012
TVA sociale : surtout un moyen de réduire les déficits budgétaires sur le dos des particuliers…
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Sous l’appellation de «TVA sociale», avant tout une formule de communicant à destination du «bon peuple», le but consiste à augmenter un peu plus les impôts indirects afin de réduire le déficit des budgets de l’Etat et de la Sécurité sociale, de compenser la diminution des recettes dues aux baisses d’impôts consenties aux plus fortunés et aux exonérations de charges accordées aux entreprises…
24 décembre 2011
Produire autrement en impulsant la création d’entreprises de l’économie sociale
01 octobre 2011
Financement de la Sécurité sociale : il est grand temps de changer de logiciel…
Au menu, il s’agit toujours de baisse des taux de remboursement, voire de déremboursement complet de nombreux médicaments, taxes diverses, forfaits médicaux à la charge de chaque patient, etc. pour l’Assurance Maladie ou d’allongement de la durée des cotisations et de baisse du niveau des pensions pour l’Assurance Vieillesse. François Fillon va même jusqu'à proposer l'alignement de l’âge de départ à la retraite sur l’Allemagne, à 67 ans !
Et pourtant, d’autres solutions existent mais elles se heurtent depuis longtemps à une volonté farouche de ne pas toucher au mode de financement actuel de la Sécurité sociale…
17 juillet 2011
Vous avez dit " fraude sociale " ? D’accord, parlons-en !
28 octobre 2007
Le mythe du "déficit" de la Sécurité sociale
A en
croire le gouvernement, les journalistes des grands médias, les instituts de
sondage et les experts de tous bords, le « déficit » de la Sécurité sociale
menacerait notre système de protection sociale, créé en 1945 pour donner «la
garantie à chacun, qu'en toutes circonstances, il pourra assurer sa subsistance
et celle de personnes à sa charge».
Selon
le dernier rapport de la commission des comptes de la Sécurité sociale, (CCSS),
le déficit du régime général s’élèverait à 11,7 milliards d’euros à la fin de
l'année 2007, contre 8,7 milliards en 2006 et 11,6 en 2005. En 2008, il devrait
de nouveau s’aggraver à 12,7 milliards d' €, hors mesures nouvelles inscrites
dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008.
La
CCSS a bâti ses prévisions sur une croissance de 2 à 2,5% en 2008 comme en 2007
et table sur une accélération de la progression de la masse salariale de 4,8%
en 2008 comme en 2007. Ces chiffres ne donnent pas une vision d’ensemble de la
protection sociale car ils concernent le seul régime général et intègrent une
reprise de dette d’un montant de 5,7 milliards par la Cades (Caisse
d’amortissement de la dette sociale).
En
réalité, il y a surtout un manque de financement que les gouvernements
successifs, depuis de très nombreuses années, ont laissé perdurer au gré des
aléas de la conjoncture économique. Ce «trou» est dû notamment aux nombreuses
exonérations de charges sociales, attribuées à tous les employeurs, sans aucune
distinction depuis 1993, et non compensées intégralement par l’Etat.
Et il
y avait sans doute des décisions plus courageuses à prendre que la création de
nouvelles franchises médicales, à la charge exclusive des assurés sociaux, au 1er janvier
prochain…
22 mai 2007
Pour une réforme du mode de financement de la Sécurité sociale
Depuis plusieurs décennies, en vue
de faire face à l'augmentation continue des dépenses, les réformes successives
de la Sécurité sociale ont consisté généralement à majorer les taux de
cotisations, à diminuer les taux de remboursement ou le montant des diverses
prestations servies.
Si le système de financement basé
principalement sur le recouvrement de cotisations sur salaires a relativement
bien fonctionné pendant les «trente glorieuses», il a atteint aujourd’hui ses
limites.
C'est pourquoi, il est devenu urgent d’engager une véritable réforme du mode de financement, aussi bien du Régime général que des autres régimes en modifiant l'assiette des cotisations et en faisant appel dorénavant à la solidarité nationale...








